Bioéthique

Veillée pour la vie 2020 - 19 et 20 décembre 2020

Invitation

Veillées pour la Vie

  • Le samedi 19 décembre 2020 à 16 heures, à Notre-Dame du Moulin, Moulin du Comte - 23150 Le Moutier d’Ahun
  • Le dimanche 20 décembre 2020 à 16 heures, au Prieuré Sainte Anne - 5 Puymouche - 23800 Naillat.

Vous aimez la vie ! Vous cherchez le vrai sens de la vie... Venez ! Nous méditerons et prierons ensemble sur le thème de la vie et de sa protection dans l’un de ces deux centres spirituels de la Creuse.

=> Ces veillées se tiendront dans le respect des règles sanitaires.


Contact : 06 15 27 46 89  ou  afcdelacreuse@outlook.com

Les Associations Familiales Catholiques (AFC) sont un mouvement reconnu d’utilité publique ouvert à tous ceux qui veulent agir dans la société au service de la famille à la lumière de l’enseignement social de l’Eglise.

Opinion du CCNE (Comité Consultatif National d'Éthique) 
sur l'allongement du délai légal d'accès à l'avortement

Communiqué de presse des AFC (Mouvement national reconnu d'utilité publique ; agréé comme association de consommateurs et au titre de la représentation des usagers dans les établissements de santé) :

Le Comité Consultatif National d'Éthique (CCNE) a rendu le 11 décembre 2020 une "opinion" sur l'allongement du délai légal d'accès à l'avortement de 12 à 14 semaines de grossesse, en réponse à la saisine du ministre des solidarités et de la santé faisant suite à la proposition de loi de la députée Albane Gaillot. Habilement, le Gouvernement n'avait pas demandé un avis de principe sur l'avortement, tant il sait la sensibilité du sujet dans l'opinion publique.

Le CCNE donne - une nouvelle fois - une position incohérente :

  • il reconnaît volontiers que "la pratique d'une IVG ne peut être considérée comme un acte médical ordinaire"
  • il se dit défavorable à la suppression de la clause de conscience spécifique pour les médecins et les sages-femmes
  • il relève l'opposition du Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF) et de l'Académie de Médecine,
  • il alerte aussi qu'un tel allongement de délai "alourdit de plus en plus" les conséquences psychologiques, tant pour la femme que pour le personnel médical,
  • il admet que les dysfonctionnements de l'accès à l'IVG "requièrent prioritairement une politique de santé ajustée aux problématiques soulevées, sans quoi l'allongement de l'IVG s'apparenterait à un palliatif non bienfaisant d'une prise en charge bienfaisante."

Mais, de manière illogique, il conclut qu'au nom des "principes d'autonomie, de bienfaisance, d'équité et de non-malfaisance à l'égard des femmes, il n'y a pas d'objection éthique à allonger le délai d'accès à l'IVG de deux semaines passant ainsi de 12 à 14 semaines de grossesse".

Les AFC (Associations Familiales Catholiques) dénoncent cette opinion du CCNE. Au-delà de son incohérence, elles  y voient surtout une course effrénée au progressisme sociétal, dans laquelle la réflexion éthique n'est qu'un paramètre subsidiaire.

En 2001, les délais de la loi Veil sont déjà passés de 10 à 12 semaines : à partir de quel terme le CCNE osera-t-il enfin s'opposer à ces glissements ? À ne jamais défendre la vie à naître, le CCNE se condamne lui-même.  En effet, qu'est-ce qu'un comité d'éthique qui se satisfait d'entériner les courants libertaires majoritaires dans l'opinion ?

Les AFC demandent avec force que l'avortement, dont le nombre n'a jamais été aussi élevé depuis 30 ans, relève d'une véritable politique de santé publique, par le développement d'une éducation sexuelle préventive, et par un meilleur accompagnement des femmes. Elles demandent aussi avec insistance que soit valorisé et mieux connu l'accouchement sous le secret qui, sans être un idéal, permet la venue au monde d'un enfant qui fera le bonheur de parents en attente d'adoption.

 Pour en savoir plus : www.afc-france.org

Projet de loi bioéthique : manifestation samedi 10 octobre 2020 à Guéret

<= La manifestation (cliquez sur la photo pour l'agrandir) a rassemblé plus d’une soixantaine de personnes venues des 15 cantons de la Creuse, tous représentés.
Sur les panneaux déployés sur la place, on pouvait lire les principales critiques formulées contre ce projet de loi, et notamment les phases suivantes : « Fabriquer des enfants sans père », « Financer des femmes fertiles avec votre argent (Sécurité sociale) », « Marchandiser le corps humain au profit d’un business mondial », ou encore « Détourner la médecine de sa vocation (soigner) ».
Les organisateurs allaient à la rencontre des passants pour leur expliquer le contenu du projet de loi. La plupart étaient ébahis de constater que ce projet, voté à la sauvette par une poignée de députés, dans la nuit du 31 juillet au 1er août, introduit une révolution dans la filiation, lève les freins à la recherche sur l’embryon, ouvre la voie à l’eugénisme, à la commande de bébés « sur mesure », et ceci dans le cadre d’un vaste commerce international du corps humain.

De fait, ce projet heurte la très grande majorité de la population dès qu’elle en prend conscience et, en particulier, l’interruption de grossesse pour motifs « psycho-sociaux » jusqu’à la veille de la naissance.
Dans la perspective du retour du texte devant le Sénat, une pétition aux deux sénateurs de la Creuse a été signée pour leur demander : « le retrait de ce projet de loi et une politique de soutien à la famille qui assure l’avenir de la société ». 
Malgré les contraintes sanitaires, la manifestation s’est déroulée dans une ambiance paisible mais déterminée, faisant bien comprendre que notre pays devrait avoir aujourd’hui d’autres priorités.


Message de l'AFC de la Creuse du 2 octobre 2020 : appel à manifester

Le projet de loi bioéthique va revenir prochainement devant le Sénat. Ce projet entraine des conséquences graves pour la société et les générations à venir.

Des manifestations sont prévues, dans toute la France, le 10 octobre, à l'initiative du collectif "Marchons Enfants !" dont font partie les Associations Familiales Catholiques.
Nous vous invitons à participer à la manifestation qui aura lieu place Bonnyaud à Guéret, le samedi 10 octobre, de 10 h à 12h30.

Dans sa version, votée en urgence, dans la nuit du 31 juillet au 1er août 2020, par l'Assemblée Nationale (97 députés présents sur 577 députés), ce projet autorise :
  • la fabrication d'enfants sans père et, dans certains cas, avec deux mères sur l'acte de naissance,
  • le financement avec votre argent (Sécurité Sociale) de PMA pour des femmes fertiles,
  • la conservation des ovocytes par des organismes à but lucratif,
  • la création d'embryons d'animaux avec des cellules humaines,
  • le tri des embryons pour obtenir un "bébé parfait",
  • l'interruption de grossesse jusqu'à 9 mois pour des motifs "psycho-sociaux".
Ce projet ouvre la voie à toutes les manipulations génétiques, à l'eugénisme, à la marchandisation du corps humain au profit d'un business mondial, et détourne la médecine de sa vocation qui est de soigner.
Il conduit à une procréation technique, inutilement coûteuse et antiécologique.
Il est temps que les Français prennent conscience des enjeux de ce projet de loi qui défie la raison. 

Philippe LAINEY,  Président de l'AFC de la Creuse

Révision de la loi de bioéthique : 
le " monde d'après " ne doit pas être celui d'avant … en pire !

Communiqué de presse des AFC du 15 juin 2020 :

La crise sanitaire à peine terminée, la révision de la loi bioéthique revient dans l'actualité, sous la pression de ses promoteurs. Comme si rien ne s'était passé. Comme si en quelques semaines, nous n'avions pas pris conscience que nous ne maîtrisions pas tout et que les choix pouvaient rester inchangés.
Nos priorités, rappelées dimanche soir par le Président de la République, sont d'abord économiques afin de faire face de manière solidaire à la crise qui commence. Elles sont ensuite sociétales afin que notre pays reste uni pour traverser cette épreuve et se relever.
Comment ne pas voir que relancer ce projet de loi est hors sujet dans le contexte actuel, incohérent par rapport à nos insuffisances dans la gestion de la pandémie, indécent au regard du délaissement des personnes âgées dans certains EHPAD ?
Notre système de santé a montré sa fragilité et sa lourdeur, en partie compensées par l'engagement exceptionnel de nos soignants. L'heure est à la priorisation et à la reconstruction de tout le système de soins, non aux aventures et aux dérives transhumanistes et onéreuses.
Des centaines de milliers de Français sont toujours opposés à ce texte qui bafoue la dignité de la personne. Il est encore temps pour l'exécutif de retirer ce projet de loi qui divise les Français, au moment où l'urgence est à la cohésion nationale et à l'effort de tous.
Avec les associations regroupées sous le label " Marchons Enfants ! ", les Associations Familiales Catholiques ne cessent d'alerter depuis 3 ans sur les conséquences nocives d'une telle évolution législative qui cherche à importer en France un business de la procréation au mépris de tous nos principes éthiques.
Elles s'adressent aujourd'hui au Président de la République et au Premier Ministre pour demander solennellement le retrait de cette loi.

Veillée pour la Vie
1° décembre 2019

En France, en plus de 300 endroits, et ailleurs dans le monde entier, ont eu lieu le premier dimanche de l’Avent, 1° décembre 2019, des Veillées pour la vie.

Il y en a eu quatre dans la Creuse, simultanément dans les
églises de Guéret, Gouzon, Aubusson et La Souterraine.
Une réflexion en sept étapes, ponctuées de lecture de la Bible et de prières a permis aux 80 participants de méditer sur les dangers qui menacent la vie : en effet, le projet de loi bio-éthique, mais aussi bien des lois antérieures, ou envisagées, remettent en cause le droit de tout être humain à la vie : de sa conception à sa fin naturelle et dans son humanité telle que Dieu l’a créée (ni modifiée,
ni augmentée).
Dieu, notre Père, nous a donné la vie et nous l’a confiée ; il a inspiré dans la Bible les récits de la Genèse, qui nous enjoignent de respecter la vie, et la parole des prophètes mettant devant chaque homme le choix entre la vie et la mort, le Bien et le Mal.
La vie est un don dont nous ne sommes pas maîtres et que nous devons protéger. Que Dieu aide les chrétiens et tous les hommes de bonne volonté à la défendre par leur conduite personnelle et dans la société.
Dans la Creuse, les Veillées pour la vie étaient organisées par l’AFC (Association Familiale Catholique).

Prière pour la vie

Père très Saint, Dieu du ciel et de la terre,
Seigneur et Créateur de tout ce qui est bon,
remplis nos cœurs de joie
face aux merveilles de ta création.
Ouvre nos yeux à la présence de Jésus,
ton Fils bien-aimé,
en toute personne que nous rencontrons,
surtout les plus faibles et les plus vulnérables.
Là où la vie est menacée
à ses débuts comme à sa fin,
ou encore par la pauvreté et les privations,
inspire-nous des gestes d’amour et de compassion.
Mets en nous la force de ton Esprit Saint
pour que nous travaillions ensemble, et toujours,
à défendre la dignité humaine.
Aide-nous à bâtir une culture de la vie :
une culture où chaque être humain,
qui est ton enfant, soit aimé et valorisé
de sa conception à sa mort naturelle,
et dans toutes les circonstances de sa vie.

Amen.

Soirée débat sur le projet de loi Bioéthique - 16 septembre 2019

La soirée fut très animée à Gouzon, le 16 septembre dernier, autour du projet de loi sur la PMA pour les femmes seules et les « couples » de femmes et l’élargissement du droit à fabriquer et utiliser des embryons humains pour la recherche. Pour les AFC (Associations Familiales Catholiques), « ce projet nous oblige tous à nous interroger sur le monde que nous voulons et préparons pour nos enfants ». C’est pourquoi, l’AFC de la Creuse* a organisé, à l’Espace Beaune à Gouzon, un temps d’information et d’échange sur ce sujet brûlant, auquel 45 personnes ont participé.

Après une présentation du projet de loi, un échange animé de commentaires a suivi. Il en est ressorti, parmi de nombreuses remarques :

  • « L’enfant devient l’objet d’un désir qui prime sur son intérêt à lui. Né d’un père réduit à l’état de fournisseur de sperme, il aura été voulu orphelin. La loi lui reconnaît le droit d’avoir quelques informations à sa majorité, si le donneur le veut bien. Et c’est chacun d’entre nous qui, par la Sécurité Sociale, paiera pour cette injustice ». 
  • « La médecine sera détournée de son but qui est de guérir des malades : elle devra maintenant assouvir le choix de femmes fertiles en bonne santé qui refusent une conception naturelle. L‘homme est rejeté comme mari et comme père ». 
  • « Quoique jusqu’ici en France le don de gamète soit gratuit, il n’en est pas de même dans d’autres pays ; devant la pénurie certaine, il sera inévitable de rétribuer les donneurs ou de faire venir de l’étranger (ce qui se pratique déjà clandestinement) le sperme qui manquera. Un vaste marché s’ouvre ». 
  • « Dans l’embryon, tout le potentiel de l’enfant qui se déploiera au cours de sa vie est déjà présent, unique ; il a droit au respect de son intégrité, il ne peut pas être un objet d’expérience. C’est pourquoi le fabriquer pour la recherche, puis le détruire, est mépriser l’humanité en lui ». 
  • « Le projet de loi facilite les tests prénatals qui permettent l’élimination des handicapés ». 
  • « Ce projet de loi permet l’introduction de cellules humaines dans des embryons animaux, là s’exprime le mépris de la nature de savants fous ». 

Telles sont les principales idées qui ont pu s'exprimer au cours de ce débat. Les AFC en concluent que les citoyens doivent faire comprendre aux hommes politiques, députés et sénateurs, qu’il faut refuser cette loi contraire à l’écologie et au respect de la Nature dans l’homme.

Philippe Lainey

Projet de loi bioéthique : Qui pense aux enfants ?

Edouard Philippe a annoncé le 12 juin 2019, dans son discours de politique générale à l'Assemblée Nationale, la présentation d'un projet de loi de bioéthique fin juillet au Conseil des ministres, pour une discussion fin septembre au Parlement. Ce projet de loi inclura la généralisation de la " PMA " aux femmes célibataires et aux couples de femmes.
Depuis l'ouverture des Etats Généraux de la bioéthique, les AFC ont dit leur totale désapprobation.

Ce projet priverait délibérément des enfants de père et serait la dernière marche avant la légalisation de la GPA.

Cette évolution changerait profondément le droit de la famille et de la filiation dans notre pays. Aujourd'hui, ce droit est fondé sur la référence biologique à la paternité et à la maternité. Demain, il pourrait être fondé sur le seul " projet parental " ou sur le désir - par essence mouvant - des adultes. Comment les enfants se construiront-ils psychiquement alors que leur état civil leur reconnaîtrait une prétendue " double filiation maternelle ", par nature impossible ?

Ce projet ouvrirait aussi la voie à la commercialisation des produits du corps humain : le Conseil d'Etat chiffre à plusieurs centaines le nombre de donneurs de sperme manquant. La tentation pourrait devenir grande de rétribuer le " don " ou d'acheter du sperme dans les banques de sperme étrangères, notamment au Danemark. La sélection des " donneurs " induit, en outre, une démarche eugéniste.

Les AFC ont été reçues le 25 avril par Adrien Taquet, secrétaire d'Etat en charge de la protection de l'enfance auprès d'Agnès Buzyn, ministre de la Santé et le 11 juin par la Garde des Sceaux, Nicole Belloubet.

Elles leur ont redit leur très ferme opposition et les ont mis en garde contre les conséquences néfastes de ce projet qui porte les germes d'une nouvelle fracture sociale. Elles ont rappelé combien la loi sur le " Mariage pour tous " avait suscité de clivages et de rancœurs dans notre pays.

Elles se préparent à résister par tous les moyens, y compris par la manifestation, à cette transgression lourde de conséquences.       

" Affaire Vincent Lambert " : quelle société voulons-nous ?

Le médecin en charge de Monsieur Vincent Lambert annonce qu'il va, à compter du 20 mai prochain, mettre fin à sa vie en suspendant son alimentation et son hydratation. Vincent Lambert est une personne handicapée en état pauci relationnel. Il n'est pas en fin de vie.

Cette " affaire Vincent Lambert " ne peut pas ne pas nous interroger à l'heure où nous révisons nos lois de bioéthique. Voulons-nous d'une société régie par la " culture du déchet, qui consiste à trier les êtres humains en fonction de leur utilité à la société de consommation ", selon l'expression du Pape François, ou d'une société qui prend soin des plus fragiles de ses membres ?

Pouvons-nous continuer de soutenir, avec la loi Claeys-Leonetti, que " la nutrition et l'hydratation artificielles " sont des soins qu'il serait possible de suspendre ? Dans sa généralité, cette disposition est potentiellement euthanasique, ainsi que le rappelle le professeur d'éthique médicale Emmanuel HIRSCH qui estime que " donner la mort à un homme en état végétatif serait un dernier pas vers la légalisation de l'euthanasie ".

La vie d'un homme, même dans son extrême fragilité, peut-elle dépendre du regard et du vouloir d'une partie de sa famille, entrainant, de plus, le risque de fracturer douloureusement cette famille ? La dignité de chaque personne humaine est-elle relative à sa capacité de relation ?  Les Associations Familiales Catholiques s'alarment de ce droit à mettre fin, légalement, à la vie d'un homme diminué.

De plus, elles restent interdites de constater que la République française ose faire fi des mesures provisoires prises par le Comité international des droits des personnes handicapées de l'ONU (CIDPH) qui la lient dans l'attente de la décision de ce Comité.

Pour les Associations Familiales Catholiques, les décisions qui seront prises dans les prochains jours sont d'une extrême gravité :

  • Il en va de la vie d'une personne humaine.
  • Il en va d'une certaine idée de l'homme, de sa dignité intrinsèque et inconditionnelle.
  • Il en va d'une certaine idée de la société qui doit, toujours, se porter au chevet des plus vulnérables.
  • Il en va d'une certaine idée de la médecine qui doit protéger et prendre soin. 
  • Il en va d'une certaine idée de l'engagement qui impose à la France de respecter les conventions internationales qu'elle a ratifiées.

  En savoir plus  : http://www.jesoutiensvincent.com/       

La politique familiale : enjeux, objectifs, moyens

L’AFC de la Creuse vous propose de venir vous informer et réfléchir sur la politique familiale (enjeux, objectifs moyens) :
  le jeudi 14 février 2019 à 20h 30 à la Maison paroissiale de Guéret, 4 rue Sylvain Grateyrolles.

Saisissons l’occasion du grand débat national pour faire entendre la voix des familles sur ce sujet !
Contact : 06 15 27 46 89  ou  afcdelacreuse@outlook.com

Formation sur les questions de bioéthique

"Alliance Vita" organise 4 soirées pour s'informer et se former sur les questions de bioéthique.

Ces soirées, qui peuvent prolonger utilement celles qui ont été organisées dans la Creuse en 2018, ont lieu dans le cadre de l'Université de la Vie d'Alliance Vita, à Limoges, en visioconférence, en direct et avec des témoins locaux, sur le thème : La vie à quel prix ?

Au programme de ces 4 soirées : exposés, témoignages et débats sur les thèmes : désir d’enfant, procréation artificielle, GPA, marchandisation du corps, acharnement thérapeutique, fragilité, handicap, dépendance… La vie, à quel prix ?

Intervenants : Tugdual Derville, Caroline Roux, Blanche Stress, Dr. Xavier Mirabel, Olivier Rey, Clotilde Noël, Adeline Le Gouvello, Benoît Clermont… et des invités et témoins exceptionnels à découvrir chaque soir.

Lieu : maison diocésaine - 15 rue Eugène Varlin - 87000 Limoges

Dates : les lundis 14, 21, 28 janvier et 4 février 2019  à 20H00

Inscriptions obligatoires uniquement sur le site: www.universitedelavie.fr 

Si vous êtes intéressés, vous pouvez vous inscrire directement et/ou prendre contact avec les AFC (Associations Familiales Catholiques) de la Creuse : afcdelacreuse@outlook.com .

Soirées débat 2018

A l’occasion des États Généraux de la Bioéthique, l’Association Familiale Catholique (AFC) de la Creuse a organisé une série de soirées-débat au cours du mois de mars 2018. L’objectif était d’éveiller la conscience des Creusois à l’importance des enjeux et de les aider à participer au débat. A la suite de ces soirées-débat, l'AFC a publié le texte suivant le 3 mai 2018 :

Les quatre premiers mois de l'année ont été marqués par les Etats généraux de la bioéthique ; ceux-ci ont abordé des sujets fondamentaux qui intéressent toutes les familles et engagent l'avenir de notre société.

Notre association y a participé en organisant des soirées-débat consacrées au début de la vie, et plus spécialement à la Procréation Médicalement Assistée (PMA). Au-delà de la question essentielle de la filiation, ceci nous a permis d'aborder bien d'autres sujets de bioéthique : recherches sur l'embryon, eugénisme, modifications du génome...

S'appuyant sur ce que nous apprend la biologie, ces réunions nous ont aidé à comprendre que toute vie humaine commence dès la fécondation. A la lumière de ce constat, nous avons pu débattre de la pratique actuelle de la PMA en France, évaluer ses contraintes, ses risques, les problèmes éthiques qui en découlent (création d'embryons surnuméraires...) et enfin découvrir qu'il y a d'autres solutions plus prometteuses et moins déshumanisantes que la PMA pour répondre au désir légitime des couples d'avoir des enfants.

Certes, le sujet n'est pas simple, mais l'une des conclusions de nos réunions est que la technique doit rester au service de l'homme et de sa dignité et que le champ de la PMA devrait plutôt être restreint, notamment la PMA avec donneur externe.

Dans ces conditions, une évolution de la loi pour ouvrir la PMA à des femmes seules, voire à des femmes vivant ensemble serait une grave erreur. Cela reviendrait à créer, dans la loi, des enfants sans père, situation profondément injuste pour l'enfant dont le bien doit être pris en compte avant toute autre considération. Espérons que le législateur aura la sagesse de s'opposer à une évolution aussi insensée.

Par ailleurs, l'actualité nous conduit à  nous pencher sur l'autre extrémité de la vie humaine, avec la question de l'euthanasie. Une forte pression s'exerce pour faire voter une loi sur le sujet. Or, le bon sens voudrait qu'on commence par appliquer les lois en vigueur, même imparfaites (la dernière date de 2016), avec le souci de protéger et d'accompagner toute vie humaine jusqu'à la mort naturelle.

Nous projetons donc d'organiser une ou deux soirées-débat sur le sujet, avant ou après l'été, pour vous aider à réfléchir à ce sujet qui n'est pas moins important et nous concerne tous.

  Pour approfondir ce sujet :  voir le site Eglise et Bioéthique et le site national des Associations Familiales Catholiques