Saint Sulpice les Champs  -  Eglise St Sulpice     

              Sommaire                              

1 - Historique de l’église 

2 - Description de l’église : bâtiment, mobilier, statues, vitraux...

3 - Biographie de St Sulpice le Pieux, archevêque de Bourges au VII° siècle

Actualité : exposition "Chapelets de dévotion" du 6 au 12 août 2020 ; voir affiche ci-contre et plus de détails ici.

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Très belle croix ancienne, sculptée en granit, placée devant l'église.

Historique de l'église

Le village et son église doivent leur nom à leur saint patron, Saint Sulpice le Pieux, archevêque de Bourges au VII° siècle (voir plus bas sa biographie - cliquer ici).

L’église de Saint-Sulpice-les-Champs, entourée de son cimetière, fut d'abord, dès le XII° siècle, un prieuré dépendant de l’abbaye de Moutier d’Ahun. Après la Révolution, le bâtiment était dans un tel état de délabrement qu’il fallut le reconstruire ; ainsi il ne reste que très peu d’éléments récupérés de l’église primitive. Sa réédification commence vers 1853 sur les plans de l’architecte Fabre. Son clocher carré à flèche octogonale, couvert de bardeaux de châtaignier, abrite deux cloches datées de 1863.

Description de l'église

A l’intérieur, la nef à chevet plat est couverte par un plafond légèrement voûté. Une tribune permet d'accueillir plus de participants aux offices.

Au-dessus du maître-autel en marbre blanc (de style Renaissance, acheté en 1852), un grand retable en bois ciré, également du XIX° siècle, s’appuie sur le mur côté Est (l'église est "orientée", c'est à dire tournée vers l'orient, vers le soleil levant, symbole de la victoire de la Lumière sur les ténèbres). Des colonnes, toujours en bois ciré, le partagent en trois parties. Au centre, une peinture sur toile évoque la Résurrection.

De part et d’autre, des niches abritent les statues en bois ciré de Saint Martial (fondateur du diocèse de Limoges), avec sa crosse d'évêque, et de Saint Jean-Baptiste. Deux chapelles voûtées d’ogives s’ouvrent de part et d’autre.

La nef et son plafond arrondi

Au fond : le chœur avec l'autel, le retable, le tableau de la Résurrection entouré des deux statues. A droite et à gauche au premier plan, les entrées des deux chapelles latérales.

La croix

Gros plan sur la croix de l'autel, en métal ouvragé.

Le fond de la nef, vu depuis l'autel


Remarquer la forme légèrement arrondie de la voûte.

Au fond, à mi-hauteur : la tribune et ses galeries latérales.

Statue de St Martial

Tableau de la Résurrection

Ce tableau est placé au centre du retable, derrière l'autel.
<= La statue de St Martial est dans une niche, à gauche du tableau.

Autel principal

Les deux chapelles vues en enfilade.

Les chapelles latérales

Chapelle du Sacré Cœur (du côté Nord) ; confessionnal (à gauche sur la photo, derrière les chaises).
Chapelle de Ste Marie ou du Rosaire (côté Sud).
L'autel du Sacré Cœur, surmonté du tabernacle, lui-même surmonté de la statue du Sacré Cœur.

La chapelle du Sacré-Cœur

Dans cette chapelle, située à gauche de la nef (côté nord), un tabernacle en bois doré daté du XVIII° siècle (c'est à dire d'avant la reconstruction) présente, sur la porte, le Christ en croix, et dans les quatre panneaux latéraux (deux à gauche, deux à droite) des statuettes en bois (de gauche à droite sur la photo : Saint Jean-Baptiste avec un agneau, Saint Sébastien lapidé qui a disparu, Saint Martial avec sa mitre et sa crosse d'évêque, et Saint Roch montrant sa plaie à la jambe). Chaque panneau est séparé du suivant par une colonne lisse à chapiteau corinthien. Les fonds des quatre panneaux et de la niche à ostensions (au-dessus) sont peints en rouge. Au-dessous du tabernacle se trouve un registre à rinceaux (les rinceaux sont des ornements de feuillages en enroulement) et au-dessus une corniche à modillons (les modillons sont des éléments architecturaux soutenant la corniche).

La niche à ostensions, placée juste au dessus de la porte du tabernacle, est simplement faite d’un panneau plat dont les rebords latéraux, très ouvragés, se terminent par des têtes d’angelots. Cette niche était utilisée pour placer l'ostensoir pendant l'adoration eucharistique. Elle héberge maintenant un crucifix en métal doré.

<= Une statue du Sacré Cœur de Jésus surmonte cette niche à ostentions. La dévotion au Sacré Cœur de Jésus s'est développée après les apparitions de Jésus à Sainte Marguerite-Marie à Paray le Monial, au XVII° siècle.

En vis-à-vis se trouve une statue de Ste Anne instruisant sa fille Marie (la Sainte Vierge Marie encore enfant). Le texte qu'elle lui explique est écrit sur un rouleau déroulé, il s'agit donc certainement de la Bible. Dans la France rurale d'autrefois, rares étaient les filles qui savaient lire... alors cette statue a peut-être aussi un sens symbolique... =>

La chapelle de Sainte Marie

La chapelle de droite (située dans le transept Sud) est dédiée à la Très Sainte Vierge Marie. On l'appelle également "chapelle du Rosaire". 

<= Une statue de la Vierge à l’Enfant se trouve à l’entrée de cette chapelle. Dans un double mouvement réciproque, Marie nous montre le Sacré Cœur de son Divin Fils, pendant que Jésus, de sa main droite, oriente notre regard vers le visage de sa Mère.

L'autel de cette chapelle, avec un tabernacle dont la porte est ornée d’un Sacré Cœur, est dominé par une statue de la Ste Vierge Marie, qui ouvre les bras en signe d'accueil des pécheurs, mais aussi de distribution des grâces à tous ceux qui les lui demandent. Il s'agit certainement d'une évocation des messages de la Ste Vierge Marie à Ste Catherine Labouré, lors des apparitions mariales de la Rue du Bac en 1830. =>

Le martyre 
de St Sébastien.
Statue en bois peint,
XVIII° siècle.

Autres éléments remarquables

<= Comme souvent en Creuse, la cuve baptismale est creusée dans l’épaisseur d’un mur et enfermée dans un bloc de maçonnerie. La niche formant placard est fermée par une double porte en bois. Elle est située en face de la porte d’entrée. 

On remarquera également au fond de l’église deux statues en bois polychrome du XVIII° siècle, de Saint Sébastien martyr et de Saint Roch, et une peinture sur toile inspirée d’un épisode de la vie de Saint François d’Assise : "La renonciation aux biens", tableau offert à la commune à l’occasion d'un anniversaire de l’empereur Napoléon III.

Le bénitier, à gauche en entrant dans l’église, est une belle cuve en granit ressemblant plutôt à d’anciens fonts baptismaux. Cette cuve à eau bénite, comme la plupart en Creuse, est de forme octogonale.

St François d'Assise (à droite, en robe de bure, reconnaissable à sa tonsure), repousse les  richesses qu'on lui offre.

St Antoine de Padoue

Le saint curé d'Ars

"La lumière ne pénètre que les âmes pacifiques" - Dom PORION, Chartreux.

Ste Thérèse de Lisieux


Ste Thérèse de Lisieux avait annoncé, de son vivant, qu'après sa mort elle ferait pleuvoir une pluie de roses !

Ste Thérèse de Lisieux

La lumière du soleil, traversant un vitrail, colore délicatement cette statue...

Un ange passe...

Le peintre Raphaël

Ce vitrail nous le montre dessinant la Vierge Marie.

Tête d'ange

Quel visage enfantin, avec de bonnes joues bien potelées et de beaux cheveux bouclés ! Mais surtout quel beau sourire, à faire pâlir de jalousie l'ange au sourire de la cathédrale de Reims !...
Remarquer aussi la posi-tion des ailes, directement collées à la tête...

Cœur Immaculé de Marie

Biographie de St Sulpice le Pieux, archevêque de Bourges au VII° siècle

La jeunesse de Sulpice

Sulpice naquit à Vatan, bourg du Berry (entre Châteauroux et Vierzon), à la fin du VI° siècle, de parents nobles. Ces derniers l’envoyèrent de bonne heure à la cour du roi de Bourgogne Thierry II, afin qu’il soit élevé avec les autres jeunes hommes de sa qualité. 

Mais Dieu avait de plus hauts desseins sur lui... Dès lors, il s’appliqua avec ardeur à la lecture des saintes écritures. Aussi Dieu, favorisant ses intentions, lui en donna une si parfaite connaissance, qu’il conçut en même temps un entier dégoût de tous les délices du monde. Les églises étaient les lieux où il aimait à se retirer, pour se cacher aux yeux des hommes. Il y allait à la faveur de la nuit, et même il changeait son habit de courtisan en celui de pénitent, pensant que devant Dieu il valait mieux être couvert d’un sac et d’un cilice que vêtu d’or et de soie. Alors qu’il portait encore l’habit séculier, par sa seule parole il chassait déjà les mauvais esprits du corps des possédés. Il guérit plusieurs malades par ses prières, et, mieux encore, il attira plusieurs personnes, par son exemple, à la pratique de la vertu, et au plus parfait désir d’aimer et de servir Dieu.

Ne pouvant s'enfermer dans un cloître, le jeune Sulpice s’était du moins retiré dans une retraite domestique, où il pratiquait la mortification des ermites les plus austères. Il n’en sortait que pour nourrir les pauvres, bâtir des églises, meubler des hospices, orner des monastères, délivrer des prisonniers, ou enfin pour catéchiser les idolâtres qu’on trouvait encore dans les campagnes.

Dès que St Austrégésile (ou Outrille), nommé archevêque de Bourges après la mort de St Apollinaire en 611, eut pris possession de son diocèse, il entendit parler de la sainteté de Sulpice et du pouvoir que Dieu lui avait donné sur les démons et les maladies. Il en fut si émerveillé que, sans lui demander son consentement, il s’adressa au roi Thierry II, afin qu’il lui permît de donner au saint jeune homme la cléricature, et de l’attacher au ministère de son église. En effet, sous les rois mérovingiens, les Francs de race noble ne pouvaient se consacrer au service des autels sans la permission du roi, car leur naissance les destinait tout naturellement au métier des armes. Le roi, qui connaissait la vertu de Sulpice, joignit son autorité à celle d’Austrégésile, qui obligea notre Saint, malgré les réclamations de son humilité, à recevoir en peu d’années, la tonsure, puis les ordres mineurs, et enfin le diaconat et la prêtrise.

Bientôt la ville de Bourges, éclairée de ses lumières et guidée vers la vertu par son exemple, commença à réaliser quel trésor elle possédait. Il fut chargé de l’école épiscopale, qui, sous son habile direction, devint très fréquentée.

Mais le roi de France Clotaire II, entendant sans cesse parler des miracles et de la sainteté de Sulpice, le réclama à Austrégésile pour le nommer "abbé de la chapelle du roi" (aujourd'hui, on dirait : aumônier de la cour). Il devint ainsi le Supérieur d’une communauté de clercs et de moines que les rois entretenaient dans leur propre palais pour y chanter l’office divin, et qu’ils menaient à leur suite dans leurs expéditions et leurs voyages.

Sulpice demeurait fidèle à lui-même dans cette agitation du monde. Il était ferme en sa piété, uniforme en sa vie, immobile en sa vertu, comme un roc au milieu des tempêtes. Il ne retenait, pour sa subsistance et pour celle de sa petite communauté, que le tiers des appointements qu’il recevait du roi, et donnait le reste aux pauvres. Il fit tant par ses discours et ses actions, qu’il introduisit à la cour des vertus jusque là fort étrangères à ce milieu : l’humilité, l’abstinence, la charité, l’oubli des injures, etc... En ce temps-là, le roi tomba si dangereusement malade que l'on désespérait de sa santé. La reine, qui seule n’avait point perdu courage, conjura le saint prêtre de se mettre en prières pour le salut de son époux. Il le fit et passa cinq jours sans manger, sans dormir et sans interrompre son oraison. La maladie du roi prenant de l’ampleur, on pressa Sulpice de prendre au moins quelque nourriture. On lui démontra qu’il se tuait inutilement parce que le roi allait expirer... mais il déclara sans hésiter que celui qu’on croyait mort serait en état de manger le septième jour, et qu’alors il mangerait avec lui. Cette prophétie s’accomplit, à l’admiration de tous !

Puis Austrégésile mourut. De grandes intrigues se développèrent alors pour conquérir l’archevêché de Bourges. Mais de pieuses personnes de la ville demandèrent secrètement à la reine d’exclure les ambitieux et de leur donner pour pasteur le saint homme Sulpice. La reine y employa toute son influence, et le roi agréa cette requête. Et aussitôt Dieu, souverain maître des cœurs, réunit ceux qui étaient divisés, en sorte que Sulpice fut élu à l'unanimité.

A cette époque, l'archevêque de Bourges avait autorité sur les évêques de sa vaste province écclésiastique, à savoir ceux de Limoges, Clermont, Le Puy, Javols (Mende), Rodez, Albi, Cahors. Depuis la réforme de Dioclétien (III° siècle), cette province s'appelait "Aquitaine première", d'où le titre de "Primat d'Aquitaine" alors attribué à l'archevêque de Bourges.

Sulpice archevêque

Sulpice, se voyant élevé à cette éminente dignité, la prit plutôt pour une charge que pour un honneur. C’est pourquoi, ne relâchant rien de ses pratiques ordinaires, il accrut au contraire ses jeûnes et ses aumônes ; et, afin de se mortifier, il prenait son repos sur une simple paillasse couverte d’un cilice.

Dieu bénit ses travaux en tant qu’archevêque de Bourges. Par ses vertus et sa douceur, il convertit et baptisa presque tous les Juifs de la cité. Par ses prédications ferventes, il obtint encore que plusieurs d’entre les chrétiens renoncent aux vanités du monde, afin de se mettre sous l’étendard de la croix et d’embrasser une vie de pénitence.

Dieu augmenta le pouvoir qu’il avait déjà de faire des miracles. Il rendit la vue à des aveugles, l’ouïe à des sourds, l’usage libre des bras et des jambes à des paralytiques, celui de la parole à des muets et même la vie à deux morts dont l’un avait succombé à une famine, et l’autre avait été submergé dans la rivière d’Auron qui se jette dans le Cher. Les chroniques mentionnent encore d’autres miracles : il éteignit trois incendies par le seul signe de la croix, et il soutint un arbre d’une grosseur prodigieuse qui allait écraser un jeune homme par sa chute. On ne saurait taire le dernier miracle qui fut utile à tous : le roi Dagobert, à la sollicitation d’un de ses courtisans, avait mis un impôt beaucoup trop lourd pour le peuple de Bourges. Sulpice fit tant par ses prières que le roi révoqua son édit. Comme le courtisan persistait toujours en sa malice contre l’intention du roi, il trépassa d’une mort soudaine.

Il existait dans la rivière d’Yèvre, auprès de Vierzon, un gouffre redoutable auquel se rattachaient les plus lugubres souvenirs. On racontait avec terreur que les païens l’avaient jadis considéré comme sacré, qu’après la chute des faux dieux le diable s’y était établi en haine des chrétiens, pour guetter les passants et les entraîner dans l’abîme. Sulpice vint en grande pompe sur les bords de la rivière, jeta un peu d’huile sainte et de saint chrême dans les eaux qu’il bénit, et, depuis ce moment, on put traverser ce lieu, et même y pêcher sans péril.

Après dix-sept ans d’épiscopat, Sulpice se sentit pressé par l’âge et par le désir de s’occuper de sa propre sanctification ; il supplia le roi de lui permettre de prendre un évêque coadjuteur. Ce fut un saint ecclésiastique nommé Ulfolend (maintenant connu sous le nom francisé de St Florent, fêté le 12 décembre), sur lequel il se déchargea d’une partie de son fardeau afin d’avoir plus de temps pour vaquer aux affaires de son salut. Il n’était personne de plus humble que lui, ni de si débonnaire (on l’appelle aussi St Sulpice le Bon ou le Débonnaire), ni de si prompt à pardonner les offenses.

Un méchant étant venu pour le voler, tomba dans une fosse très profonde, où il se trouva coincé sous des gravats. Il était tenu quasiment pour mort mais fut enfin retiré de la fosse. Il demanda pardon à Sulpice. L’évêque lui remit aussitôt ses offenses et lui donna de quoi subvenir à ses besoins, afin qu’il ne se laisse plus aller à ces mauvais penchants. 

Quoiqu’il fût primat de toute l’Aquitaine, il chérissait tellement la pauvreté qu’il usa toujours à sa table de vaisselle de bois et de terre. Ceci ne l’empêchait pas de se montrer magnifique (comprenons : dépensier) dans la fondation des églises et des monastères.

Parmi les fondations religieuses dues à Sulpice le Pieux, citons le monastère de la Nef, bâti dans un faubourg de la ville de Bourges, entre l’Yèvre et l’Auron, près d’un port fluvial, d’où lui vint son premier nom de Nef ou navire, échangé plus tard avec celui de son fondateur. C’est dans cette paisible retraite, consacrée à la Vierge Marie, que l’illustre archevêque venait se délasser de ses travaux et du poids des ans qui commençait à le surcharger, en compagnie des frères moines, dont il était l’ami en même temps que le chef. La tradition attribue encore à l’ardente charité de Sulpice l’établissement de l’hospice qui porta son nom, et qui exista jusqu’au XVI° siècle. Sur la porte d’entrée de cette Maison-Dieu on lisait cette belle inscription, qui semble un soupir échappé de l’âme tendre de son fondateur : "Crains Dieu. Nourris les pauvres. Souviens-toi de ta fin".

Enfin, après tant de miracles et de bonnes œuvres, et lorsqu’il eut consumé tout son corps par les veilles, les jeûnes, la prière et d’autres austérités, il quitta ce monde, encore plus chargé de mérites que d’années, le 17 janvier 647.

Notre église possède maintenant une statue de l'archevêque St Sulpice le Pieux, récemment acquise, qui a été bénie lors de la messe du samedi 13 juin 2020 à 18h00.

Culte et reliques de Saint Sulpice

Le corps de Sulpice fut porté solennellement dans l’église Notre Dame de la Nef.
Symbole de l’ardente dévotion qui s’attachait à la mémoire de Sulpice le Pieux, une belle lampe, soigneusement entretenue, ne cessait de brûler jour et nuit au-dessus de son tombeau. Cependant, un soir, tandis qu’on chantait les Vêpres, la flamme de cette lampe s’éteignit tout à coup comme si elle manquait d’aliment. Aussitôt un brillant éclair, pénétrant à travers les vitres, la ralluma, au grand étonnement des assistants ; depuis lors, les gouttes d’huile qui en coulaient sur le marbre conservèrent une vertu miraculeuse dont s’empressèrent de profiter les malades de toutes sortes et de toutes régions.

La ville de Vatan possédait un petit os de St Sulpice, de 10 cm de long, qui fut donné au chapitre de Vatan le 27 Janvier 1757, par les religieux de Bourges.
Une grande partie du chef (c'est à dire du crâne) de Saint Sulpice aurait été conservée à l’église de Montreuil sur Mer (Pas de Calais) ; mais l’église de Villefranche de Conflent (Pyrénées Orientales) prétend aussi posséder le crâne de Saint Sulpice... en savoir plus sur cette relique.

St Sulpice le Pieux est fêté le 17 janvier, date anniversaire de sa mort. Il ne faut pas le confondre avec deux autres saints évêques également nommés Sulpice :

 Sources documentaires sur l'archevêque St Sulpice le Pieux

http://orthodoxievco.net/ecrits/vies/synaxair/janvier/sulpice.pdf

Journal "La Croix", article publié le 17 janvier 2008.

http://www.encyclopedie-bourges.com/saintsulpice.html

Pierre Leroy, "Histoire de saint Sulpice le Pieux, archevêque de Bourges, et de son pèlerinage à Saint-Sulpice de Favières", Editions Desclée de Brouwer, 1913.

Article sur St Sulpice le Pieux dans l'encyclopédie en ligne Wikipedia

Association des Amis de l'église de St Sulpice les Champs

25 janvier 2020 : L’Association des Amis de l’église de St Sulpice les Champs a été réactivée lors d’une assemblée nombreuse, en présence du maire de la commune, Alex Saintrapt, et du curé de la paroisse, l’abbé Jean-Luc Puig. Créée en 2009, cette association a pour but premier de contribuer à l’entretien des bâtiments, datant initialement du XII° siècle et rénovés au XIX° siècle, en lien avec les services du Patrimoine et la Fondation de France. Elle a aussi pour ambition de proposer des animations culturelles : concerts, visites touristiques, expositions, entretien d’un site web, et même pour certains villageois d’essayer de refaire vivre les veillées de Noël ! La première rencontre a été chaleureuse et très encourageante, puisqu’une liste de membres pour le conseil d’administration a pu être établie, suivie de la nomination du bureau :

  • présidente d’honneur : Mme Chevalier
  • président : Alain Pauly
  • secrétaire : Annie Guellier
  • secrétaire adjointe : Béatrice Simon
  • trésorière : Marie-Claire Grange
  • trésorière adjointe : Colette Auzolle
  • membres de droit : le maire de la commune et le curé de la paroisse Notre Dame de Haute Marche.
13 juin 2020 : Bénédiction de la statue de St Sulpice le Pieux, pendant la messe de 18h00.

6 au 12 août 2020 : exposition sur le thème des chapelets et des chapelets spéciaux au sein de l’église (voir l'affiche en haut de cette page). Véronique LEVY est la marraine de cette exposition... C'est la soeur de BHL, qui s'est convertie au catholicisme en 2011 ; elle est l'auteur de plusieurs livres sur le sujet ; sa conversion avait fait grand bruit. Sa fraîcheur et sa spiritualité vont nous amener un souffle qui va nous aider à porter encore plus haut les couleurs de notre petite église.
  Ici un lien où elle présente son premier livre sorti en 2015. et là un lien vers sa page Facebook (on peut la regarder même sans avoir de compte Facebook). 

  Contact : Association des Amis de l’église de SSLC - Mairie - 23480 St Sulpice les Champs.

  Page Facebook : https://www.facebook.com/groups/2611095545836029/ (l'accès à cette page nécessite d'avoir un compte Facebook).